En juin et juillet, LPVDA (pour Les Pinceaux Verts D’Antoine) a travaillé à Nendaz sur deux granges où il a mis en valeur à chaque fois deux façades. Vous pouvez admirer ses oeuvres à Basse-Nendaz (Place du Borné Chë) et à Haute-Nendaz (en face du café de la Place).
LPVDA est la figure internationale du street-poncing (ponçage du bois). Orfèvre de la matière, il réalise ses fresques 100% écologiques uniquement à l’aide d’une ponceuse et d’une meule, révélant par contraste des histoires poétiques et uniques sur des vieilles façades en bois.
Les portraits qui ont été réalisés sont ceux de personnages locaux ayant marqué l’histoire du village ou les gens qui les ont connus.

Jean Gilloz (1864 – 1934)
Un pionnier comme guide de montagne et première personne à posséder des skis de fabrique à Nendaz.
Né à Haute-Nendaz, Jean Gillioz vécu dans ce quartier de la Biolette dès son mariage avec Marie Philomène Fournier en 1903 avec laquelle il eut 5 enfants.
(Source : famille de Jean Gillioz)
Pierre-Louis Fournier (- 1979)
Pionnier de la culture de la framboise à Nendaz.
C’est en automne 1944 que Pierre-Louis Fournier eut la merveilleuse idée de planter ce qui allait être la première framboisière digne de ce nom à Nendaz. En 1972, Nendaz fournissait 420 des 509 tonnes de la production cantonale.
(Source : Nendaz Panorama d’avril 1994)


Agnès Fournier (1905 – 1999)
Agnès Fournier vécut toute sa vie dans le quartier de la Place à Haute-Nendaz (la maison juste à côté du Café de la Place).
Jamais mariée, elle n’a jamais eu d’enfants. D’une grande gentillesse, une personne douce et discrète, toute petite, aimable avec tout le monde vivant très chichement dans son appartement de la Place. Elle est décédée à 94 ans.
Son portrait est tiré du livre de Bruno Mermoud « Gens de chez nous » (1986).
Elle porte le chapeau traditionnel des Nendettes.
(Source : famille d’Agnès Fournier)
Samuel Bourban dit Samou (1893 – 1975)
Samuel Bourban était l’ancien propriétaire de la grange sur laquelle il est représenté.
Personnage sympathique, pittoresque et pacifique. Bon vivant, célibataire endurci à l’égal de 5 de ses 7 frères et sœurs, il a exercé toute sa vie le métier de muletier, échangeant parfois sa mule pour une ânesse.
En parallèle et comme presque tous les hommes de son temps il cultivait son lopin de terre, alpait son bétail et prenait grand soin de ses parchets de vigne à Vétroz et Conthey. La vendange encavée à Haute Nendaz était largement partagée avec sa parenté nombreuse et ses copains innombrables.
(Source : famille de Samuel Bourban)

La Commune remercie les propriétaires qui ont mis leur grange à disposition pour ce projet.
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